samedi 10 décembre 2011

Signature Jean d'Ormesson

Bonjour à tous,
Une fois n'est pas coutume je pianote du clavier pour vous avertir d'une séance de signature d'un auteur cher à mon coeur de blogolectrice:



Jean d'Ormesson 
sera présent demain, dimanche 11 décembre 2011
à la Librairie Nouvelle d'Asnières-sur-Seine, 
pour la promotion de son dernier titre "La conversation" (paru aux Editions Héloise d'Ormesson).
 

La séance de signature se déroulera entre 15h30 et 16h30.

Et comme j'aime partager les bonnes nouvelles, voici les coordonnées de la librairie:
10 Rue Maurice Bokanowski  92600 Asnières-sur-Seine (à 2 pas de la gare SNCF)

N'hésitez pas à venir et à me chercher (j'y serais, c'est plus que certain!)


dimanche 4 décembre 2011

Joyeux anniversairess et petit concours

Le temps passe vite, le 15 novembre dernier Mediatexte soufflait ses 2 bougies!
Je n'ai pas eu le temps plus tôt d'en faire un billet, du coup je le couple avec d'autres bougies (plus nombreuses): les miennes!

Lors de cette deuxième année, je n'ai pas eu autant le temps que j'aurais souhaité pour chroniquer mes lectures. J'espère bien me rattraper pendant cette troisième année! Beaucoup d'entre vous ont continué à me lire, à laisser des commentaires ou à m'encourager. Pour vous remercier, j'ai eu envie de faire un petit concours pour fêter dignement les 2 ans de ce blog. Un livre à gagner, au choix, parmi ma liste de livres à troquer (au bas du billet)

Pour participer, il vous suffit de rédiger un billet sur votre blog avec les ingrédients suivants:
1/ la date d'anniversaire de votre blog et son âge
2/ Mediatexte a 2 ans. Qu'évoque pour vous le chiffre 2 ? ex: deux mains
3/ comment ou par qui avez-vous connu Mediatexte ?
4 / Quel est le nom du challenge organisé sur ce blog et en quoi consiste-t-il?
5/ Si vous deviez choisir 2 billets sur le blog, quels seraient-ils et pourquoi?

Postez ensuite en commentaire le lien vers votre billet. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 15 décembre minuit. Au-delà de cette date, les participations ne seront pas comptabilisées.

Un tirage au sort (via le logiciel The Hat) sera effectué le week-end du 17 / 18 décembre.

Liste de livres à gagner (1 titre au choix du gagnant): 
Mort aux cons, Carl Aderhold
L'évangile de Jimmy, Didier van Cauwelaert
La chair et l'ombre, Robert Holdstock
Polynie, Mélanie Vincelette
Sept jours pour une éternité, Marc Lévy
Seras-tu là, Guillaume Musso
Les joyeuses, Michel Quint
Le nom de la rose, Umberto Eco (reçu en troc également, un peu jauni)
Deception point, Dan Brown
Où es-tu?, Marc Lévy
Le diable s'habille en Prada, Lauren Weisberger


A vos billets-niversaires!



Ajout: le concours est ouvert à tous pays. Le gagnant recevra le livre par voie postale,  Mediatexte ne saurait être tenu pour responsable en cas de non réception.

mercredi 30 novembre 2011

La mort est mon métier, Robert Merle


Ecrit dès 1950 et publié en 1952, ce livre étonne
par le recul de l'auteur sur le sujet, 
quelques années seulement après les faits

Une lecture commune organisée par Kactuss sur Livraddict m’a enfin motivée à lire ce livre qui avait élu domicile dans ma PAL depuis un moment. Et, pour une fois, je suis très fière car je suis dans les temps pour la LC!! :))

Je lis beaucoup sur l’holocauste et le nazisme et souvent, je dois le reconnaître, les livres se ressemblent, n’apportent rien de nouveau.
Du coup, j’ai été plutôt surprise par cette lecture. Surprise car malgré le sujet maintes fois abordé, l’angle sous lequel les choses sont présentées est intéressant. 

Nous suivons en effet le personnage principal, Rudolf Lang, depuis son enfance jusqu’à la fin de la guerre durant laquelle il a occupé le commandement du camp de concentration d’Auschwitz. 

Construit comme un roman, cet ouvrage n’en reste pas moins un témoignage sur la vie de celui qui a été chargé de mettre en place et « d’optimiser » la solution finale.

Un avant-propos de l’auteur nous présente son ouvrage comme un complément des Mémoires de cet officier SS, qui malheureusement a réellement existé : Rudolf Höss. Intéressant d’ailleurs de mettre en perspective l’un et l’autre, auteur et personnage du romancier. Robert Merle aurait en effet été très marqué par sa captivité qui a duré de 1940 à 1943 et qui deviendra l’un des sujets qui marqua son œuvre.

Le récit de la mort est mon métier se découpe en deux temps. Le premier, celui par lequel nous apprenons à connaitre Rudolf. Son enfance, marqué par l’un figure d’un père névrosé et tyrannique. Des tocs et des traits de caractères qui apparaissent très jeune et une dévotion absolue à la Patrie. Cet ensemble conduira le jeune Rudolf à s’engager très tôt au parti nazi, alors que celui-ci était encore clandestin.

Le second temps, celui où tout bascule, est le moment où il accepte la mission spéciale qui lui est confiée par le Reichfuhrer lui-même : le point de non retour de l’indignité humaine, la solution finale. Celle-ci est alors abordée de manière factuelle, industrielle même. Comment respecter les cadences imposées par le rythme des convois de plus en plus fréquent. Aucune humanité ne rentre en ligne de compte là dedans et le commandant ne se pose d’ailleurs à aucun moment la question. Pour lui, une seule chose compte :  on lui a donné un ordre, il doit y répondre bien, voire mieux que bien.

Il est sûr que l’on ne peut pas s’attacher au personnage principal, même son enfance, malheureuse il faut bien l’avouer, ne m’a pas émue et ne peux expliquer ce manque, que dis-je, cette absence totale d’humanité dans ce personnage. 

Pour terminer, j’aimerai préciser une dernière chose remarquable sur ce livre. Il s’agit de sa précocité. Aujourd’hui en effet, nous l’avons dit plus haut, les ouvrages historiques ou romans, ainsi que les témoignages sont nombreux sur le sujet. Mais, 1950 mais surtout publie en 1952 ce livre j’imagine la « révolution » que cela a dû être, alors que la réalité de ce qui s’est passé dans les camps restait à la fois un mystère et surtout un tabou. Le courage de cet auteur, qui s’adresse à un public qui n’est pas prêt à lire ce qu’il a à dire, ne fait qu’ajouter à mon admiration.

Je recommande la lecture de ce livre, à compléter par la lecture de Si c’est un homme de Primo Levi, pour lire les choses de l’autre côté. 


note Livraddict: 8,92 / 10 (45 votes)
Logo Livraddict

samedi 5 novembre 2011

Challenge 1000 ans de littérature française: les billets de la LC6de

C'est avec (beaucoup) de retard que je mets enfin en ligne les billets de cette nouvelle lecture commune. 
Les thèmes qui ont été retenus sont: Voltaire et Montesquieu

Challenge 1000 ans de littérature française


Ils ont lu Montesquieu
Lynnae, courageuse, s'est plongée dans la lecture des Considérations sur les causes de la grandeur des Romains. Elle nous averti sur cette lecture, agréable, mais pas toujours tant les notes de bas de pages sont nombreuses et qui nécessite quelques connaissances préalables.

Lettres persanes (1ère parution: 1721)
Yahrou a choisi de lire Lettres Persanes, le découpage en textes courts a facilité sa lecture. Les lettres qu'elle a préféré sont celles qui se situent dans les mystères du harem.

De mon côté, j'avais choisi Lettres Persanes et je ne sais pas encore si j'en ferai un billet. Je n'ai en effet pas réussi à le terminer (trop long, trop de notes de bas de pages et trop de personnages pour si peu d'action). Pour compenser, je me suis acheté Le siècle de Louis XIV de Voltaire (depuis le temps que je voulais le lire). Il faudra être patient, c'est un pavé énorme!


Ils ont lu Voltaire
Pour sa première participation, Rose a lu Candide. Si ce texte court ne l'a pas franchement séduite, il ne l'a pas non plus découragée puisqu'elle se demande déjà si une seconde lecture ne lui serait pas profitable! 


Candide (1ère parution: 1759)
Beaucoup de retard dans l'organisation du challenge. Du coup, les participants recevront ce week-end le sondage pour le choix de la prochaine LC que je vous propose de reporter à janvier.

Merci à tous pour vos messages et vos encouragements lors de ma longue absence sur la blogosphère

samedi 22 octobre 2011

Amalia Albanesi, Sylvie Tanette


(Source: Editions Mercure de France)
Quelle ne fut pas ma (bonne !) surprise de découvrir ce petit livre dans ma boîte aux lettres. Je n’avais pas reçu le mail de confirmation de Babelio. Surprise donc, mais ravie, je tourne l’ouvrage pour découvrir le 4ème de couverture. Et là je comprends déjà que ce livre a tout pour me plaire.

Cette histoire réunie beaucoup d’ingrédients pour me parler directement. Téo est un petit garçon de 8 ans qui doit construire son arbre généalogique pour l’école en un week-end. Avec l’aide de sa maman, ils tentent de remonter les méandres de l’histoire familiale. L’histoire se concentre essentiellement sur la famille maternelle du petit garçon et l’on comprend assez vite qu’un week-end est bien court !

Amalia Albanesi est le nom de l’arrière-arrière grand-mère du petit garçon, au destin singulier. Elle quitte en effet son village des Pouilles pour vivre sa propre vie en Egypte. Ce livre si court apporte pourtant beaucoup de dépaysement. Les personnages rencontrés nous font voyager sur le pourtour méditerranéen depuis l’Italie, la Croatie, en passant par le Liban ou encore l’île de Malte !

J’ai été absolument conquise par l’écriture fluide et douce de Sylvie Tanette qui signe ici son premier roman. J’ai aussi été directement touchée par cette histoire de femmes sur plusieurs générations. Forcément, cette histoire ne pouvait que me parler. J’avais même jusqu’à l’impression de lire celle de mes propres aïeules, l’histoire des femmes de ma famille….la référence à Malte et la description de La Valette y sont pour beaucoup ;)

Comment en effet en lisant cette histoire, ne pas penser à ma propre arrière-grand-mère qui quitta son île natale, Malte donc, à l’âge de 14, pour se retrouver en terre inconnue et tout reconstruire ? Comment non plus ne pas penser à toi, ma chère cousine, qui 80 ans plus tard décide de s’installer sur cette île d’où nous venons en partie ? Amalia devenait donc indirectement ma mémé, dont moi aussi je ne sais que peu de choses. Comme pour Téo, construire mon arbre généalogique en un week-end est impossible ! Comme pour Téo, dans ma famille maternelle les personnages les plus emblématiques sont des femmes.

Le livre est court et bien rythmé ce qui fait que l’on plonge à travers l’histoire de plusieurs générations en un peu plus d’une centaine de pages. Ma première réaction a été de me dire que c’était bien trop court. Avec le recul, c’est parfait !

Je recommande cette lecture coup de cœur.

Je remercie Babelio et les éditions Mercure de France pour ce partenariat.




Critiques et infos sur Babelio.com
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